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Accueil Date de création : 04/09/06 Dernière mise à jour : 25/02/08 19:54 / 18 articles publiés

La bête humaine  posté le lundi 30 octobre 2006 10:16

Bon, allez.

Je vais me noyer dans l'amour propre.

Un devoir de francais: il fallait effectuer la préface d'un livre qui nous avait marqué. J'avais faite celle de la bio de manson, mais des ondes négatives m'ont empêché de lui rendre. En désespoir de cause, je me suis rabattue sur du Zola. Résultat: il l'a lue en classe, et je m'imagine bien avoir eu le rose aux joues, le sourire aux lèvres et des étoiles dans les yeux. Mais bon. Laissons place à l'art.

 

La bête humaine

 

 

Avez vous déjà eu, même furtivement, une fois dans votre vie, une réelle envie de tuer?

Certains rêvent de donner la vie, d'autres de l'ôter à leurs semblables. Ce sont des personnes normales. Ce pourraît être votre fils, votre voisin, ou même... vous.

Imaginez que vous ressentiez cette attraction envers le meurtre, le meurtre vil, lâche, sans raison, juste ce meurtre, comme une obsession, comme un refrain éternel, comme une malédiction, comme une damnation, comme un besoin de sang, un sang jallissant tel une source intarissable, comme si vos oreilles tendues attendent continuellement le moment, ce moment ou le bruit sourd du poignard tranchera cette gorge, ce bruit sourd du déchirement de la chair, ce bruit sourd d'une masse, de ce corps tombant lourdement à même le sol. Un bruit etouffé, une dislocation, un cri rauque, un râle, cet air étonné et drôle que prend la victime, la surprise, ultime mouvement que puissent esquisser les traits de son visage, avant la douleur de l'agonie. Ses yeux restent ouverts, pour vous hanter jusque dans vos cauchemards.

Et puis, ça y est. C'est fini. Il est mort.

Enfin.

Vous avez tué.

C'est le rêve que vous faites tous les soirs. C'est l[eternelle] ritournelle sévissant dans votre esprit. Nuit et jour, vous alternez actes de bonté et pensées malsaines. Nuit et jour, vous n'osez rien faire. Seul le travail peut vous liberer.

Alors, sur votre machine à vapeur, les cheveux dans le vent, les yeux exorbités, l'esprit vide, vous vous offrez ce luxe: celui de ne penser à rien.

Vous allez plonger dans la névrose. Ressentir des pulsions assassines, vibrer au rythme de désirs fourbes, sombrer lentement vers les eaux sombres de l'inconscient. Car il vous faut le faire. Il vous faut tuer.

Vous allez subir la lutte intérieure du bien contre le mal, ces notions si subjectives sur lesquelles tout le monde se met d'accord.

Vous allez vivre la passion, celle de l'amour, celle de la mort, ces deux passions si proches par leurs motivation et leur conséquences...

L'Homme aime par peur de la mort, et tue par peur de l'amour.

Ecoutez le bruit des trains. Ils filent, inconscients, ne se posent de questions ni sur leur origine, ni sur leur destinée. Ils se contentent de rouler.

Vous, vous avez peur.

Mais, pour une fois, vous allez savoir pourquoi.

 

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Rédhibitoire. -Parce que, je ne sais pas comment ça s'écrit.-  posté le mardi 31 octobre 2006 08:38



 

 

Voilà. Il est huit heures trente du matin, je suis déjà sur mon ordinateur. Nous sommes en vacances.

L'adolescent moderne dort jusqu'à onze heures trente, prend un copieux petit déjeuner, s'installe devant la télévision. Ensuite il rejoint ses amis, ils glandent, s'amusent, boivent et se défoncent, quand y'a de quoi. L'adolescent moderne adore les vacances. C'est le moyen pour lui d'exprimer une autre attitude que celle qu'il a d'habitude, c'est à dire harassée par les cours. Désormais, il a l'immense privilège d'être harrassé par des vacances bien remplies.

Les vacances servent à décompresser, à relacher la pression de nos longues journées francaises. Les vacances, en ce moment, servent à habituer l'adolescent moderne à de nouvelles horaires hivernales.

Bien sûr, je vais vous parler de mon cas dramatique. Je me lève tot. Je regarde la télévision.Puis vient l'après-midi. Il semblerait que les jeunes, par chez nous, soient farouchent. Ils travaillent, sont loin, ou pas assez, et bien sûr, comme toute adolescente complexée se le doit, je m'empiffre, grossis atrocement, n'ose appeler personne, et quand j'ose, essuie un refus.

Résultats: Positifs>je passe mes nuits à rêver du lycée, je sombre dans une bestialité sans précédent, je fume en cachette, je renie toute amitié qui s'offre à mo, bref, je deviens proie à la psychose maniaco-dépressive dont je rêvait.

Négatifs> je lis du Freud, ce qui m'excite et me donne encore plus envie de développer mes multiples névroses. Bien sûr, je prend des kilogrammes -ne vous inquiétez pas, je cherche un moyen de les perdre- et puis, maintenant, je connais ma maison dans les moindres recoins!

Le truc le pire, c'est que j'écoute du DoOm.


A part ca, je contrôle totalement radioblog. Ce qui vous donne le droit à une nouvelle fournée de mp3. Salutations!

Musique: C-O-B, Somebody put something in my Drink . Beaux cheveux, n'est-t-il pas? -Question-tag-

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-Peuh-  posté le dimanche 12 novembre 2006 12:06


J'étais venue ici avec l'intention d'écrire un message d'amour vibrant, mais en réalité j'ai peur de tomber dans le pathétisme insignifiant. Car le pathétisme de l'amour, c'est connu, et beaucoup plus ridicule que celui de la haine. Celui-ci, si l'on peut dire, a sûrement l'incroyable vertu de faire frissonner, ou au cas échéant, de faire trembler le bout des mèches de vos cheveux

propres agités dans un mouvement de dédain cachant la terreur. Je suis sûre que vous ne me suivez déjà plus, c'est bien, j'affirme ainsi ma supériorité dont j'ai arrêté de me cacher -je l'avoue, vous êtes stupides- Derien, l'honnêteté pure me fait un bien fou. C'est transcendant.

Je descend de mon piédestal éminément élevé pour vous adresser un message, mortels prépubère, bipèdes déformés -Diderot- Race humaine dégénerée.


Oui, toi, génération ado mal dans ta peau, compensant ta stupidité intérieure par une intelligence musculaire et 4 kilogrammes de gel savamment appliqués dans les cheveux te faisant une crête, devenant ainsi, en plus de pseudo-intelligent, pseudo-punk, ne connaissant du mouvement que la coiffure et n'en possédant que la remarquable proprieté capillaire et la profonde crétinerie.

Oui, toi, sale gamin toujours heureux, croyant que tout est cool et décidément fait pour te plaire, toi qui ose t'habiller comme un clown, achetant des jeans troués à 200 euros alors qu'ils en valent au maximum 1/100. Ouais, toi, gros enfoiré affectif, qui se dit intelligent, qui pallie à son manque de sexe à piles antérieur, qui rectifie son manque d'attirance passée, qui se découvre un charme ... -incertain, il faut l'avouer -

Te sens-tu obliger de collectionner actes stupides, phrases maladroites, et air méprisant?

Dis, quand est-ce-que tu meurs? Hâte toi, mon ami, d'aller vers un monde meilleur, enfin, un monde à ta convenance, un monde de médiocrité: ce qui est poussière retourne à la poussière, n'est ce pas? Et on peut dire, qu'avec ton cerveau empoussieré, ta mentalité merdique, tu ne mérite plus que les excréments de chien qui encombrent ton esprit n'encombre ta sépulture.

Adieu, mon ami, puisque je te tue, et ne pers pas espoir. Sache que...

[N'est pas mort ce qui à jamais dort. Et tout au long des siècles peut nourrir même la mort.]

Il n'y a plus d'espoir que dans l'abjection...

- A mon niveau personnel, je me dois de vous faire écouter cette chanson, cette chanson qui, je ne sais pourquoi, me rend terriblement triste. Elle évoque probablement mes terreurs cachées d'adolescente qui dès que la nuit tombe, devient une victime, une victime de son imagination et de ses rêves. La nuit, on m'abandonne. Livrée à moi même. La nuit, je ne peux être heureuse. La nuit est également le seul moment ou je peux l'être. La nuit est cette transition étrange entre demain et aujourd'hui. Mais retenez moi! je fais peut-être trop de phrases poétiques. J'oublie que je suis condamnée à la médiocrité.- J'ai peur du noir. J'aime le noir.Je suis illogique et j'aime ca. Probablement parceque vous le détestez.

Fear 0f the Dark... 

 

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- Je crois que ces titres me vident de ma substance. A-t-on déja vu une personne sensé  posté le mercredi 27 décembre 2006 20:10

[nommer toutes ses pensées? Je sombre dans la folie...] 

 

La suite des aventures palpitantes du jeune héros en quête du bonheur.

Je crois que j'appelerai ce bouquin "Mister blasé ou le pessimisme"

(...) Il faisait noir. Une ombre s'avançait furtivement, cachée par le rideau non moins noir de la nuit. C'était une nuit à faire pleurer les étoiles: tout était triste, si triste...

Un homme dormait, à l'étage de l'auberge miteuse. Il devait être dans sa phase de sommeil paradoxale: il émettait de légers ronflements, et de petites phrases incompréhensibles. L'ombre s'approcha de lui. Il avait le visage pâteux, sillonné de ridules, des yeux globuleux soulignés de cernes. Ses cheveux grisonnants avaient l'air d'être moins épais que dans sa jeunesse. Un mot pouvait résumer l'allure générale de cet homme: Terne.

« Ce n'est pas vraiment un crime, alors, si je te tue... » murmura l'ombre, qui avait l'air d'être pourvue d'une bouche.

Dans son sommeil, l'homme se tourna vers elle, et prononca, il en était sur, « Mais qui êtes vous? ».

Alors le coeur du futur meurtrier fit un bond dans sa poitrine – coeur qui apparût alors comme materialisé- et bien sûr, comme toute silhouette pourvue d'un coeur, il se mit à douter furieusement de ses capacités d'agression. Mais qu'à cela n'en tienne. La cordelette passée autour du cou, il serra d'une main ferme.

Michaël était devenu l'ange de la mort, Azraël.

Dehors, tout est aussi figé, silencieux, immobile que vu de l'interieur. A-t-on mis une photographie à la place des jardins, une image au lieu des bosquets? Même la ville n'est plus aussi authentique. Etes vous des imposteurs, tous autant que vous êtes, êtes vous des imposteurs de mon paysage?

De retour dans ma chambre, par la fenêtre. C'est fait. Enfin fini. Le fin d'un cauchemar, et n'espérant pas en éveiller un nouveau. Ce journal intime commence à devenir dangereux- j'ai l'impression de vivre un rêve éveillé- tout ça n'est peut être qu'un rêve, après tout, peut être que la mort est le réveil et ainsi de suite: on rêve qu'on meurt, au moment de la mort, on se réveille, et au moment de la mort de l'éveil, on accède peut-être à un niveau de conscience supérieur. Et se serait ainsi, et l'univers, et l'existence ne serait faite que de rêves emboités, enchassés l'un dans l'autre...

Cela dit, je ne sais pas ce qui me prend, j'essaie peut-être de me donner bonne conscience.

Je me sens très Jacques Lantier, tout à coup, à conduire ma machine humaine - hey, on peut remarquer l'analogie avec les SexP « I'm using my feet for my human machine », décidément, Zola était très punk- je disais, ce cher Zozo, avec son « c'est donc ça, tuer? ». Haha. J'attends encore le sentiment de puissance bestiale etc, etc. Quelle indiferrence. Suis-je humain? J'en doute -et je ne sais si c'est un fait heureux ou désastreux- je suis probablement humain puisque, m'a-t-on dit, j'ai essayé de sauter par la fenetre de ma chambre d'hôtel de fils-à-papa --ai-je déjà raconté cet épisode tragique de ma vie? Vingt-trois fois? Mmmmhh, c'est pas si énorme. Vous en revoulez? Ouais, disons que Mickey a essayé de mettre fin à sa désastreuse vie -sur un fond de sex pistols, vraiment je comprends pas, pourquoi les Sex Pistols? Pourquoi pas du doom, c'aurait été compréhensible? Ou une de ces conneries du top 50, encore mieux, une raison réellement valable de se foutre en l'air? Mais les Sex quoi! Peuh...

En réalité, je tentais juste un plongeon dans la piscine, une petite surprise du genre « regardez le paquet cadeau qui vous tombe dessus les amis, bande de sale crétins de bourges -comme moi-, de grosses poufs emballées dans du Ralph lauren et autres conneries. Michaël arrive! » , les écraser dans un bain de sang et puis basta.

Pas me réveiller dans une pièce toute blanche, habillé de blanc, avec un drap blanc.

Bordel, j'avais l'impression de vivre dans le négatif de mes pensées -je ne sais vraiment si c'est cohérent. (...)

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Ma grosse tétère...  posté le lundi 19 février 2007 09:07

 

Bon. Je vais laisser tomber un moment mon masque ridicule de psycho-drame dans mon ton d'écriture. Ca en devenait tragique. Ayant récupéré  par hasard cette conversation dans les limbes de la mémoire de mon PC... Je me souviens de nos conversations, qui basculent soudain de 'nanas superficielles, en manque et n'ayant rien de plus profond à se dire' à 'psychanalyse des sentiments' puis ''discussion philosophique" ...

S'il existe une personne sur cette Terre capable de supporter ma méchanceté, ma mauvaise humeur, mes coups d'euphorie qui se terminent irremédiablement en déprime... s'il existe une  personne sur cette putain de Terre à être devenue amie avec moi le lendemain de la rentrée, puis draguer des terminales, faire des jeux débiles, à croire que chaque professeur -masculin de préférence- a quelque chose à nous apporter... Traumatiser les garçons du bahut, manger des sardines millésimées à mains nues le jour de la rentrée, en proposer aux ptits nouveaux de seconde, méditer sur la mare, avoir les papilles dilatées, gueuler des obscènités dans la rue, chanter des chansons sur le bus qui ne vient pas, sur des tournevis esseulés... retomber en enfance, ou se plonger dans le monde des grands, déconner longuement sur notre vie amoureuse qui foire -pour toi- ou qui ne vient toujours pas -pour moi- , délirer sur des chiens à 3 pattes, des diplodocus et des tas d'autres animaux délirants, se la péter lesbienne, s'engueuler pour des conneries, lire dans tes pensées  ...        

  Ca, c'est toi.

T: ...mais longtemps kan meme

G: je vous hais

T: alors je te trouve injuste

G: injuste n'est point le mot. M'enfin, faut bien croire que ma perfection se laisse aller à des élans d'humanité parfois, ce qui me rend moins parfaite. --erase the chapter -- rien ne marche jamais, ici bas.

T: je suis du meme avis: tout ce qu'on essaye de monter sur nos povres ceurs fragiles se casse la gueule sa en devien pathétique et un peu...chiant

G: je préfère plus rien tenter [vaut mieux être dans un asile qu'à la guerre], ca fait moins mal

T:cette bonne résolution ne me tien meme pas 15 ours au fond je ne vaut pas mieu k'élène, quoique, je m'en fou, de X ou de Y, en fait je ne me foutrait pas d'avoir une chanse avec eu mais me moque de ne pas en avoir

nuance

ce ki correspond a un ; je suis en manke


[...]

T: Mais nan, meme pas je ne veux rien je n'attend rien d'autre keu se kon veux me donner


G: tu veux tu attends, au fond, en secret, dans ton lit a la lueur des étoiles: tu refais l'histoire ...


T:mais je fait une croi sur se keu je veux au plus profond de moi pur le bonheur de eux et j'ai pas l'impression kils mesure ce keu c'est

  ... tu rêves de chimères inacessibles

ouai c bo skeu tu di mai g l'impression kc du foutage de gueule

 

non

en tout cas c vrai c exactement sa

je ressens ca, parfois

  ...tou les soirs limite je pense a ce ki aurai pu spasser

... enfin, souvent même

 

ah

[... ]

jme renseigne

okay

pas de honte

enfin si

g tro honte d'etre humaine

on aurai pu zetre un loup, un chien, une mouche , et nan merde faut qu'on tombe sur l'humain , le pire anipmal de toute l'histoire

quelle poisse

j'aime ta phrase

mmm

j'ai toujour tro méprisé l'Homme

nan mais t d'accor

c'est faux

faux, faux,


on aurai pu vivre libre avec pas d'autre souci keu la fin, la soif, sans se soucier de l'amour ni rien, baiser kan on a envie de baiser et finalement qu'est-ce qu'on est tellement intelligent que sa nous empeche d'etre heureux...les ignorents sont bénis...

si l'intelligence ne nous donne pas le bonheur, ni une vie meilleur a quoi elle sert

elle ne sert qu'a nous rendre encore plus stupide que des animaux


on ne peut pas, au fond mépriser ce que l'on est, rien qu'a gouter les délices de la compréhension, les rouages de l'esprit, les volutes insondables des sentiments.

Qui voudrait être ce que la race, naturellement, méprise, chasse, tue et mange?

Qui voudrait être le poulet au fond de l'assiette? c'est ridicule

parceque tu trouve l'homme moiuns ridicule

l'être humain est si complexe qu'il nous est impossible de réflechir, avec notre intelligence d'humain, là dessus

dans une société de fourmis, les enjeux sont peut êtres les mêmes. Ils ne pensent pas qu'il pensent, c'est une autre échelle, mais les faits simples acquièrent une unité de valeur totalement différente

le summum est la gloire, en tant qu'être humain, ou le bonheur. Pour eux, c'est la taille de la bouffe qu'ils ramènent

les animaux ne sont pas plus heureux

ils ont juste un bonheur relatif

le comble de l'honneur, pour nous, c'est de souffrir. Pour eux, c'est d'avoir un territoire de 20 hectares seulement. C'est leur forme d'argent, de monnayage...

c horrible tu est en train de me dire que le bonheur n'existe pas

non

je te dis juste que le bonheur est relatif à l'espèce

et que quoi qu'on fasse, on a des problèmes, a notre échelle

je préfère stresser pour une note de maths que stresser pour ma vie...


parcekeu tu croi keu nous, notre honneur ce n'est pas d'avoir un champs plus grand que le voisin, une voiture plus grosse, une maison plus belle, une note meilleure

... ou un truc aussi futile que pisser contre un arbre

mmmmmh

ouais justement

à notre échelle

mais eux, aussi ils ont le même genre de considérations

version animale

donc, le bonheur dépend de nos valeurs

et de notre éducation

nos valeurs humaines sont merdique

quand a notre éducation elle laisse a désirer

et alors, les valeurs des loups, des abeilles, sont meilleures?

si on n'étai pas si laches, pas si stupide, et keu nos valeurs étaient la beauté d'un paysage alors putain sa serait tellement beau

on ne fait pas tourner le monde avec la beauté d'un paysage

parceque tu trouve qu'il tourne le monde, avec les valeurs qu'on a

excuse moi

tu trouve que ceux qui ont tout perdu sous les bombes, un bras, une jambe, ceux qu'ils aiment il le trouvent beau le monde, tu croi kils le trouvent juste

mais si on change de valeurs, on change de centres d'interets, et du coup...

mais les animaux ne sont pas si cruels

mais la bataille est la même

il ne sont pas si sadiques

si, je t'assure

la plupart des animaux sont

dans un état de servitude révoltant, pas de liberté:

les insectes, les lions, c'est totalement suicidaire que de vouloir être un animal

chasser pendant 6 heures et laisser la bouffe au lion qui dort 20 heures par jour

les animaux forment une microsociété, et si ce n'est le changement de valeur et de compréhension des forces qui font agir le monde, ils nous sont similaires

c'est pour cette raison que l'etre humain est classé sous la catégorie "animal"

c'est profondément merdique

je sais

mais

tu n'as pas la positive attitude, chérie!!

*genre on retombe dans notre stupidité*

si la merdicité nous procure des émotions, profitons en

et arretons de réflechir a notre destin avorté

Tétère dit (18:13) :

mouaif

mais je meintien

que je préfererait etre un animal

 

Glo: je trouve ca stupide

tu préfèrerais etre un ange ou un être humain

?

les anges n'existent pas

alors, à la limite

dans l'absolu

etre un ange...

moins de problèmes certes

mais quelques dilemmes

plus la race est forte, plus sa vie est facile

et plus il se crée de nouveaux problèmes

essaie de jeuner: tu penses à ta faim. Et au temps qui passe. T'as moins de désespoirs qui te viennent en tête, puisque tu as l'espoir. L'espoir de la nouritture , le soir

tu médites certes

mais ta condition s'est rabaissée par ce manque de nourriture tu as des considérations nouvelles: la faim

considération animale d'ailleurs.

alors tu replaces le monde à l'échelle de ta faim. tout est relatif...

mmmmmh

bon, j'arrete mon baratin

[...] 

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